Publications by Type: Thesis

2017
Les effondrements des cavités souterraines dans les calcaires karstifiés constituent un aléa géologique sérieux qui continue à recevoir une intention particulière à l’échelle de la planète. Il s’agit d’un phénomène très connus, lié à la présence de vides souterrains dans les terrains calcaires, dolomitiques et gypsifères. Le plateau de Chéria correspond à une structure synclinale, grossièrement triangulaire d’orientation NE – SW affecté par une fracturation orthogonale à l‘axe du pli. Il est essentiellement formé de calcaires Eocène largement karstifié et recouvert de matériaux meubles, essentiellement des alluvions, des argiles et des encroutements calcaires. Ce bassin en question abrite trois aquifères superposés, l’aquifère du Maastrichtien, l’Eocène et la nappe alluviale du Moi-Plio-Quaternaire. Celle qui fait l’objet de cette étude est la nappe de l’Eocène. Le sens d’écoulement générale dans les nappes souterraines notamment les alluvions et l’Eocène est sensiblement Nord-Sud. La surexploitation actuelle des eaux souterraines a rendu la nappe des alluvions sans intérêt hydrogéologique, et a causé un grand rabattement dans les calcaires de l’Eocène. Les méthodes directes et indirectes d’explorations du sous-sol de la région ont révélés la présence de plusieurs cavités souterraines de dimensions importantes. La méthode de tomographie électrique, Géoradar et les sondages mécaniques ont montré l’existence à faible profondeur des cavités dans la région d’étude. La stabilité de ces cavités dépend d’un côté des propriétés mécaniques de la masse rocheuse formant le toit de la galerie, et les dimensions de cette dernière. Cette étude nous a permis d’établir des relations entre l’épaisseur du toit, largeur de cavité, et la charge pour un RMR (Rock masse rating) variable. La cartographie menée à l’échelle de la région a pu délimiter les zones susceptibles de présenter des cavités naturelles instables et cela va permet en conséquence de trouver des solutions au problème de l’effondrement à l’échelle de la région
2016
Badreddine, Nezzar, and Bezai Abderahim. 2016. “Contribution hydrogéologique de la plaine de Ain Djasser”.
La région de Tinibaouine est située au Nord-est de l’Algérie, en bordure Septentrionale des Monts de Batna-Belezma, Elle est caractérisée par un climat de type semi-aride à aride avec une précipitation moyenne annuelle qui n’excède pas 465mm, et une température moyenne annuelle de l’ordre de 22°C. Cette région est caractérisée par la culture de l’abricot comme culture essentielle suivie des olives, dont les parcelles sont toutes irriguées à partir de la source. Il s’agit en effet de 450 Ha d’arbres destinés à l’abricotier et de 108 Ha aux olives. L’émergence naturelle des eaux qui ont pour le réservoir Dj. Refaa situé en contrefort Sud de la plaine de Tinibaouine où émerge la source. Son débit actuel est de l’ordre de 100 à 110 l/s (mesuré en Mars 2015) alors qu’il pouvait atteindre 200 l/s par le passé en 1971. L’objectif de ce travail est de cerner les contraintes naturelles et anthropiques ayant une incidence directe sur l’usage de la source et de chercher le mode de gestion approprié, qui tienne compte non seulement des solutions techniques qui s’inspire également des règles sociales qui régissent l’usage et les conflits qui leurs sont liés.

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