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2025
Lamouri, Bachir, et al. 2025. “Mineralogical Characterization of the Eocene Clays in the Ghoufi Region “Saharan Atlas” Algeria”. In Recent Research on Sedimentology, Stratigraphy, Paleontology, Tectonics, Geochemistry, Volcanology and Petroleum Geology , , p. 57-61. Abstract

The aim of this work is to characterize clays of Middle Eocene age from the Ghoufi-Atlas Saharan region, Algeria, in order to know the fields of their use and their eventual valuation. To this end, an outcrop sampling campaign was carried out across these formations. The samples collected were analyzed by X-ray diffraction (XRD), X-ray fluorescence (XRF), and Scanning Electron Microscopy (SEM). Potential samples rich in clay fraction were further analyzed using laser granulometry, physicochemical tests, and copper adsorption recovery tests. The results showed that the clay fraction, which varies between 71 and 86%, are entirely represented Palygorskite, accompanied by 06–18% of dolomite, 03–7% of calcite, and traces of quartz as non-clay minerals. Further analysis showed that these clays have a cation exchange capacity (CEC) of 07 and 07.16 meq/100 g and a specific surface area (SS) of 57 and 60 m2/g. Copper adsorption tests have shown that fixation kinetics are very rapid and that these clays have a very high adsorption capacity.

2022
Chairat, Imen, Fouad Djaiz, and Mabrouk Boughdiri. 2022. “The Cenomano-Turonian Facies Through the Algerian-Tunisian Confines (Region of Tebessa): Correlations, Subsidence and Source Rock”. In Advances in Geophysics, Tectonics and Petroleum Geosciences,. Abstract

The Algero-Tunisian confines (Tebessa region) belong to the southern Tethyan domain and the Monts Mellegue. This region is partly composed of Cenomano-Turonian carbonate outcrops; therefore, the investigated sections highlight the black shale levels reported over a short period, around the Cenomanian-Turonian boundary. The lithostratigraphic study designated a depositional environment that emphasized a relatively deep, calm, and often confined ocean environment significantly shallower on the northern part of the study area. The facies lithology and distribution leads  to underline the pelagic influences during the upper Cretaceous and neritic throughout the lower Cretaceous period. The maximum thickness of the Cenomano-Turonian (1000 m) was recorded in the southern zones and the minimum (100 m) occurred  further north. This palaeogeographic organization persists laterally in Tunisia as the extension of the Constantine mole. The geochemical analyses reveal that the maturity of the Cenomanian source rock is variable. Nevertheless, the Turonian source rock  seems to be at the beginning of the oil phase.

2018
Tarek, Drias, Chemseddine Fehdi, and Moufida Belloula. 2018. “Hydrochemical Analysis and Evaluation of Groundwater Quality of an Alluvial Aquifer. Algeria”. In Recent Advances in Environmental Science from the Euro-Mediterranean and Surrounding Regions, Cham: Springer , p. 637-639. Publisher's Version Abstract
The study of the water quality in the shallow aquifer of Tebessa-Morsott was carried out to perform a preliminary assessment of the hydrochemical quality of same groundwater samples and their suitability for irrigation uses. The high salinity coupled with groundwater level decline pose serious problems for current irrigation and domestic water supplies as well as for future exploitation. The statistical treatment of hydrochemical data by principal component analysis revealed two components related to salinity and pollution. The US salinity diagram illustrates that most of the groundwater samples fall in C3S1- C4S1 quality with high salinity hazard and low sodium hazard.
redha, MENANI Mohamed. 2018. “La pollution des rejets liquides de la ville de Batna (Algérie). Impacts sur l’agriculture et sur les eaux destinées à l’usage domestique”. In Eau et climat en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, , p. 113-124.
redha, MENANI Mohamed. 2018. “Évaluation du risque de conflit autour des eaux transfrontalières du système aquifère du Sahara septentrional (SASS)”. In Eau et climat en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, , p. 45-69. Abstract

Le SASS couvre une superficie d’environ 1 000 000 km², il est partagé par l’Algérie, la Libye et la Tunisie. Il est situé dans une zone hyper aride avec une recharge actuelle minime mais un grand volume stocké, évalué entre 20 000 et 31 000 km3.

Depuis 1970 à nos jours, l’exploitation du SASS est passée de 0,6 à plus de 2,5 milliards m3/an., d’où des risques majeurs  de salinisation des eaux, de réduction de l’artésianisme, de tarissement des exutoires naturels, de baisse de la piézométrie, d’augmentation des rabattements ou d’interférences des périmètres de captage entre pays…Ce qui menace à terme la durabilité du développement socio-économique engagé dans l’ensemble de la zone.

Pour parer au mieux à ces risques et surtout pour mieux s’en prémunir, un processus de coopération a été initié depuis 1998 sous l’égide de l’observatoire du Sahara septentrional (OSS) en partenariat avec les institutions en charge des ressources en eau dans les 3 pays.

L’importance de cet immense réservoir pour le développement de la zone SASS et la nécessité de sa gestion durable et concertée a amené à une entente pour son étude en plusieurs phases : la caractérisation hydrogéologique du système aquifère et sa modélisation, l’identification des risques environnementaux et l’inclusion de l’aspect socio-économique dans des scénarios de développement.

Les ressources en eau du SASS sont très faiblement renouvelables, environ 1 milliard de m3/an, vis-à-vis des prélèvements actuels estimés à 2,5 milliards de m3/an. La prise en compte de cette donnée a été déterminante pour pousser les scientifiques à établir la meilleure modélisation conceptuelle possible du système qui soit à même de permettre d’envisager différents scénarios d’exploitation de la ressource tout en tenant compte des perspectives de développement socio-économique de chacun des 3 pays.

Les données actuelles, quoique rassurantes, ne signifient pas l’inexistence, à court ou moyen terme, d’un risque de conflit autour de ces eaux transfrontalières. En effet, le problème mérite d’être analysé à travers plusieurs indicateurs qui ont un impact sur ce risque.

L’objectif de cette note est d’évaluer le risque de conflit autour des eaux du SASS à travers un indice global exprimé numériquement sur la base de la combinaison de poids et de cotes de plusieurs indicateurs qui ont, directement ou indirectement, un impact sur le risque de conflit.

L’indice global de risque de conflit obtenu pour le cas du SASS semble refléter correctement la situation qui y prévaut actuellement. La comparaison de ce résultat avec ceux obtenus pour les eaux transfrontalières du bassin du Jourdain (risque élevé) et ceux du système aquifère du Guarani (risque faible), conforte l’échelle des valeurs adoptée dans cette méthode d’indexation numérique.